D’après les recherches menées par Wiley Workplace Intelligence

Alors que l’année 2025 touchait à sa fin, un thème ressort clairement : le travail n’est pas seulement en pleine mutation, il est en train d’être remodelé par les individus en temps réel. Wiley Workplace Intelligence a recueilli des données auprès de différentes organisations afin de mettre en lumière les éléments qui ont vraiment compté cette année. Ces informations révèlent comment le stress, les relations, le leadership et les compétences humaines ont influencé la réussite professionnelle, et sur quoi les organisations doivent se concentrer en 2026 et au-delà.


1. Le stress au travail est devenu la norme, et non plus l’exception.

En 2025, le stress a cessé d’être une réaction à court terme pour devenir une caractéristique persistante de la vie professionnelle. La plupart des employés ont déclaré souffrir d’un stress élevé, et plus d’un tiers l’ont qualifié de grave. Cette tension chronique a nui à la concentration, à l’engagement et à la productivité, indiquant que les organisations doivent traiter le stress comme un défi structurel et non comme un obstacle temporaire.


2. Les responsables hiérarchiques étaient tiraillés dans toutes les directions.

Les managers ont ressenti une pression sans précédent. Près de la moitié d’entre eux ont déclaré souffrir d’épuisement professionnel, ce qui rappelle cruellement que les personnes chargées de soutenir leurs équipes manquent souvent des outils et de la formation nécessaires pour le faire de manière durable. Lorsque les managers sont en difficulté, leurs équipes le ressentent. Il est donc essentiel d’investir dans la résilience des managers pour assurer la santé de l’organisation.


3. Les réunions ont entraîné une charge mentale et un épuisement

Les semaines de travail de plus en plus remplies de réunions ont laissé à de nombreux employés peu de temps ininterrompu pour se concentrer sur leur travail. Ceux qui avaient un nombre important de réunions ont déclaré ressentir un stress beaucoup plus élevé. Il est désormais essentiel de repenser la manière dont nous structurons et menons les réunions afin de maintenir la clarté et de réduire le sentiment de surcharge.


4. Des contrôles fréquents ont permis d’assurer la stabilité

Les retours réguliers et informels sont devenus un point d’ancrage dans une année imprévisible. Les équipes qui se réunissaient chaque semaine, même brièvement, ont fait état d’un niveau de soutien et de compréhension beaucoup plus élevé que les équipes qui s’appuyaient sur des évaluations de performance peu fréquentes. Une communication régulière a favorisé la sécurité psychologique et facilité la gestion des défis.


5. La confiance seule n’a pas suffi à mener à un conflit sain.

Même dans les cultures où règne une grande confiance, la plupart des employés évitaient encore les conversations délicates. Il ne suffit pas de faire confiance à ses collègues : il faut également posséder les compétences et la confiance nécessaires pour s’engager dans des conflits constructifs qui font avancer le travail.


6. L’autonomisation sans autorité semblait creuse.

Si de nombreux employés ont déclaré se sentir « responsabilisés », rares sont ceux qui disposaient réellement du pouvoir décisionnel nécessaire pour agir. Une véritable responsabilisation combine encouragement, limites claires et autorité, sans quoi l’innovation stagne.


7. L’IA rend enthousiaste et interpelle à la fois

L’adoption de l’intelligence artificielle s’est accélérée en 2025, suscitant à la fois curiosité et incertitude. La plupart des employés étaient enthousiasmés par les possibilités offertes par l’IA, mais de nombreux managers ne se sentaient pas prêts à accompagner leurs équipes dans cette transition vers l’IA.


8. Peu de travailleurs ont trouvé le juste équilibre.

Seule une petite partie des employés était à la fois très motivée et soumise à un niveau de stress gérable. La plupart des équipes se trouvaient dans l’une ou l’autre des situations extrêmes, ce qui confirme qu’une approche unique en matière d’expérience employé n’est pas efficace.


9. Les compétences humaines définissent la haute performance

Malgré les progrès technologiques, les traits qui différenciaient le plus les équipes performantes étaient profondément humains : intelligence émotionnelle, capacité de leadership, sécurité psychologique et confiance. Ces qualités se sont avérées plus prédictives de la performance que les outils ou les systèmes seuls.


10. L’humain était au cœur de la réussite organisationnelle.

Avant tout, l’étude menée par Wiley en 2025 a montré que ce sont les personnes, et non les processus ou la technologie, qui sont à la base de la performance. Les organisations qui ont misé sur la clarté, la connexion et le soutien ont obtenu de meilleurs résultats, prouvant ainsi que le leadership centré sur l’humain est stratégique et non facultatif.


En résumé

2025 a confirmé ce que de nombreux dirigeants pressentaient déjà : le travail est complexe, le changement est constant et la réussite organisationnelle dépend de la qualité du soutien et des relations que nous entretenons les uns avec les autres. Pour prospérer au cours de l’année à venir, les dirigeants doivent cultiver les compétences humaines, repenser les pratiques traditionnelles et instaurer une culture dans laquelle les employés se sentent considérés, compétents et équipés pour donner le meilleur d’eux-mêmes.


À propos de la source

Ce résumé s’appuie sur les recherches et analyses publiées par Wiley Workplace Intelligence sur EverythingDisc.com, une plateforme sur laquelle Wiley partage des informations pertinentes et fondées sur des données concernant les défis et les opportunités liés au monde du travail moderne. Learning Partners Int est un partenaire agréé par Wiley qui aide les organisations à tirer parti de ces informations pour améliorer leurs performances et les résultats de leurs collaborateurs.